« À défaut de précision dans le contrat, les honoraires ont été établis sur l’hypothèse du recours à des techniques non innovantes. » Le surcoût est contractualisé. Il n’est pas chiffré.
Cent maisons imprimées au Texas, coûts divisés par deux. Et la même année, 25 % des effectifs licenciés chez le leader mondial. Personne n’a trouvé le modèle.
Non. On imprime parce qu’une courbe coûte le prix d’une ligne droite, et parce qu’un mur minéral résiste au feu, à l’eau et aux termites. Comparatif complet.
Le robot n’affronte jamais le terrain : il exige un plan horizontal et portant. Sur les sols argileux — la moitié du pays — il est plus fragile que le parpaing.
65 % des maisons françaises se construisent sous CCMI — un contrat qui rend l’impression 3D pratiquement inaccessible. Quatre verrous, et personne n’en parle.
La machine ne fait que 40 % du ticket d’entrée. Le vrai prix pour vendre : 650 000 à 1 400 000 € et deux à quatre ans. Et le seuil : vingt maisons par an.
Sur une maison à 165 000 € de travaux, les murs porteurs pèsent 15 500 €. Soit 9,4 %. C’est tout ce que le robot remplace. Décomposition complète, lot par lot.