Un logiciel de calcul assisté par IA n’est ni annexe I ni annexe III du règlement européen. La protection du maître d’ouvrage n’est pas européenne : elle date de 1978.
Les Eurocodes sont d’application volontaire, et aucun texte n’impose de valider les logiciels de calcul. L’outil n’est pas contrôlé, le résultat est vérifié, l’homme est responsable.
La loi interdit au contrôleur technique de concevoir. Ce qu’on lui achète n’est pas une solution, c’est une objection — et elle vaut mieux tôt que tard.
Le maître d’ouvrage n’a ni faute ni négligence à prouver. Une seule porte de sortie existe, et elle exige trois conditions que la jurisprudence n’accorde presque jamais.